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La mobilité non formelle révélatrice de compétences

La mobilité des jeunes en Europe participe à la construction européenne. Elle permet le dialogue des cultures et réduit les inégalités. Elle aide le jeune à construire une estime de soi, à acquérir des compétences, à s’ouvrir au monde et à ses évolutions. Elle constitue un pilier des politiques publiques de jeunesse.


Philippe Meirieu- discours sur la mobilité non…

Développer la mobilité, notamment auprès des jeunes ayant moins d’opportunité, c’est agir concrètement contre le confinement social et démocratiser l’excellence ; autrement dit : viser la réussite de tous quels que soient le sexe, ou les origines sociales, culturelles ou territoriales.

Mobilité formelle vs mobilité  informelle

Comme le note Jean-Claude Richez, coordonnateur de la mission Observation et Evaluation à l’Injep, « (…) il est bon de distinguer les mobilités impulsées par les pouvoirs publics, à travers des programmes dédiés (les mobilités formelles), des mobilités informelles liées aux déplacements familiaux ou privés. Autrement dit : partir dans le cadre d’un échange de jeunes ou passer des vacances en Allemagne ce n’est pas la même chose, même si dans tous les cas on peut acquérir des connaissances, des savoir-faire et des savoir-être. A côté de ça, il y a des dispositifs de mobilité comme le service volontaire européen (SVE) où les jeunes vont bénéficier d’apprentissages très structurés suite auxquels beaucoup vont orienter leur trajectoire sociale et/ou professionnelle. »

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